La fin de l'été : le début des potins !

La fin de l'été : le début des potins !
*
*
*
*
*
*
*
*
*
Summer End's
*
*
*
*
*
*


Hé oui, nous voilà reparti pour un an de potins. Nous n'avions pas délaissé notre skyblog, mais juste Strasbourg pour St Tropez, Monaco et une petite semaine dans les Hamptons chez les jumeaux X et Y. Nous avons été invitée par leur grand frère Z., mais quelle étrange suprise en arrivant. J., F., A. et moi avons remarqué qu'ils manquaient des invités. Les jumeaux X. et Y., ainsi que L., notre chère Cendrillon n'étaient pas là. Quelle défaite, pour nous qui ne rêvions que de regler les compte de L. Cette salope avait changé ses plans et est parti en "Espana" avec eux. Mais pourquoi fuit-elle encore ? Mais voilà, c'est maintenant la fin des vacances et j'ai la nette impression qu'elle ne pourra plus nous fuir longtemps.

Quoi qu'il en soit, je dois aussi mettre à jour les dernières news.
- J. est toujours avec N. B. et fidèle en plus. Mais bon, une gossip qui s'assagit ne renforce que le caractère de pute d'une autre. Espérons que ca ne soit pas celui de L. Elle est déjà assez pute comme ca !
- F. a définitivement rompu avec son Comte à Londres. Le célibat s'est reinstallé sur sa plate existence et celle-ci n'a dégoté qu'un amant, soit disant douteux, pendant ses vacances. Alors, ton sex appeal serait-il entrain de disparaitre ?
- Pour A., les histoires se compliquent avec K. Et elle en souffre ! Comme quoi, on peut être une gossip et avoir des sentiments... T'inquietes pas ma chérie, je suis là pour toi !
- En ce qui me concerne, j'ai toujours la page avec mon chanteur parisien, ou du moins, je m'en suis convaincue. Monsieur N. et moi, c'est aussi terminé. Il devenait si encombrant que je lui ait offert un allé simple pour l'Espagne. Le voilà désormais parti et bien arrivé à destination. Pour le Comte M., ils nous arrivent toujours de nous voir, mais nous restons sages.

Mais nous nous demandons toujours ce que L. est allé faire ses vacances avec les jumeaux X. et Y. Et surtout, l'on se demande toujours comment le père a A. a su que sa mère couchait avec mon père. Qui est la langue de pute dans tout cela.

N.

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 09:20

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 09:32

Le seul bien qu'il me reste est mon compte bancaire... et quelqu'un a pleurer.

Le seul bien qu'il me reste est mon compte bancaire... et quelqu'un a pleurer.

J'ai ouvert mon lit à Monsieur N., j'ai ouvert mon lit au Comte M., il est donc vrai que j'ai péché. Mais Dieu me pardonnera, car ce sont mon désespoir et ma tristesse qui m'ont poussé à de tels actes.

J'ai coupé les ponts avec A.G., le chanteur parisien chez qui et pour qui je m'étais enfuie à Paris et avec qui j'étais allé voir le concert de K&S. Cette séparation me fait souffrir, mais c'est mieux comme cela. Les filles, je sais que vous allez me demander : « pourquoi ? ». Hé bien, j'avais trop peur qu'il découvre mon « moi ». J'ai donc refusé son amour, parce que moi-même je l'aime et je veux juste qu'il soit heureux. Chose impossible lorsque l'on partage sa vie avec une fille comme moi. Mais lorsque je fermais mes yeux, que je touchais leurs cheveux, son image m'apparaissait dans la tête à chaque seconde.

Je suis sure que tu me comprends A., non pas parce que nous sommes les meilleures amies du monde, mais parce que toi aussi tu as fermé une porte aujourd'hui. La porte qui te menais à R, ton amant.

Aidez moi les filles, j'ai tellement besoin de vous.

xOxO, N.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 11:21

En mai... fais ce qu'il te plait !!

En mai... fais ce qu'il te plait !!
En mai... fais ce qu'il te plait !

Nous sommes fin mai, le soleil commence à pointer son nez dans les squares strasbourgeois ! Moments de détente au café Bartholdi, pic-nique chic a l'Orangerie, parties de golf et ballades a vélo... Quoi de mieux pour tous les amoureux ivres de notre belle "city"? Mais l'orage semble vouloir s'imposer chez les Gossip :

J'ai dû :
Venir au secours de ma pauvre J., qui tombait dans la psychose... En effet celle-ci était convaincue que son nouveau prince charmant lui fesait des infidèlités. Petite J., pourquoi ce soudain regain de sentimentalisme ? Pourquoi as-tu perdu toute ta confiance en toi ? Nous trouvèrent finalement une solution au problème : elle appela M. Bonduca; son detective, pour une mission trés trés spéciale ... Aaaahh ! filature quand tu nous tiens...

On dit :
Que la trés cher N. soit disant "sainte nitouche", a bel et bien réouvert sa porte à Monsieur N. Vous savez le jeune homme dont elle a parlé récemment ? Ne disait-elle pas : "pas encore Monsieur N., ce n'est pas ton heure !". Une chose a savoir N. : dans ma famille on ne se livre pas si rapidement... Il y a des préliminaires à tout ! Et plus le "jeu" est long plus ta valeur et ton estime en seront grandis ! C'est une question de convenance, ne réfléchis pas plus loin ( conseil de soeur ma chérie) !

On a vu :
F. acharnée à ses révisions à la bibliothèque du Palais Universitaire, entourée d'un monticule de bouquins. Ma puce ne te fait pas trop de mal, personne n'a dit que se transformer en rat de bibliothéque était la tendance glamour du printemps ! Mais peut-être que ta stratégie est plus ciblée que ça en a l'air ! Car derrière la colline de connaissances qui hantait ton bureau, "un jeune homme a grosse lunette" semblait vouloir t'expliquer l'influence du Freudisme dans l'école de chicago . Je ne savais que tu avais décider d'une nouvelle carrière sociologique F. ? Aurais-tu ordonné a Mme Shiram, ta bonne, de dépoussièrer ton cerveau ? Bonne chance !

A très bientôt mes chéries ! Bisou-Bisous.

PS: Hé oui L. tu ne tien pas plus de place dans cet article qu'une ligne... C'est bien ce que tu vaux non ?



# Posté le jeudi 14 mai 2009 10:03

Modifié le jeudi 14 mai 2009 10:54

De toutes les abbérations sexuelles, la pire est la chasteté !

De toutes les abbérations sexuelles, la pire est la chasteté !
Parlons un peu de sexe.

J'ai constaté une chose : les excès dans la vie sexuelle sont un signe de dégénérescence bourgeoise et une femme épanouie sexuellement est beaucoup plus ouverte. Et même si rien n'est plus assomant que la vie sexuelle des autres, parlons des autres tout de même.

En ce qui concerne J. :
Enfin, N.B la fait monter au septième ciel ! C'est bien J., le tout est d'apprendre aux gens à se servir de leur sexe comme d'une cuillère et d'une fourchette. Mais même si tout va bien, fait attention et prend tes distances : Une vie après la mort... c'est aussi improbable qu'une vie sexuelle après le mariage. Ne te case donc pas trop vite. Et si je peux me permettre un petit conseil d'amie, continue à faire des trucs dans les parcs avec d'autres mecs... Ca entretient.

En ce qui concerne A :
Elle ne perd pas de temps puiqu'elle a encore couché avec R. (ce n'est que la deuxième fois mais quand même !) Mais tu as raison ma chérie : la chasteté est la perversion sexuelle la plus contre nature.

En ce qui concerne F. :
La pauvre, Londres c'est loin... parait qu'elle a fait connaissance avec son doigt, et pas le p'tit ! F., franchement...

En ce qui concerne L. :
Qui voudrait d'une souillon pareille ? En tout cas pas X. et Y. Il parrait que le comte M. s'est (re)lié d'amitié avec eux et entre nous, L. et les jumeaux n'ont pas l'air si amis que ca. Est-ce que tu les utilises contre nous, sachant qu'ils nous ont toujours plu ? Mais que gagnent-ils à faire ça... Qu'est-ce que tu as donc bien pu leur promettre ?

En ce qui me concerne :
Je reste sage, (j'ai opté pour un nouveau style : sainte nitouche auto sacralisée) pour ce soir du moins. Monsieur N. m'a envoyé un sms me disant qu'il viendrait bien me faire réviser toute la nuit... Mais pas ce soir, Monsieur N. patiente encore un peu. Il ne me reste plus que trois examens sur quatorze à passer... Et comme je veux rentrer dans une très grande école l'an prochain... je dois assurer mes arrières. Mais ne t'en fais pas Monsieur N., ta bite est une partie de moi, et tu le sais.


Milan Kundera disait : "Les biographes ne connaissent pas la vie sexuelle de leur propre épouse, mais ils croient connaître celle de Stendhal ou de Faulkner."... Mais moi, je connais bien celle des autres, ne vous en faites pas pour cela.

N.

# Posté le mercredi 06 mai 2009 11:38

Modifié le samedi 09 mai 2009 20:20

Ca bronche au brunch !

Ca bronche au brunch !





Avant de passer aux choses très sérieuses, il serait peut-être utile de faire un petit résumé de ces derniers jours.





Vendredi 1er mai :
Il n'a pas été difficile de s'incruster à la fête de L. Tout était parfait, il faut l'avouer, sauf le fait qu'elle soit de retour et qu'en plus de cela, elle s'immisce dans nos vies privées au travers de ce blog. C'était ingénieux de vouloir nous rendre jalouses en passant ta soirée à rire avec les faux jumeaux X et Y, mais j'ai l'impression que c'est pour un autre que tu es revenue. Tu peux en tout cas t'estimer heureuse que nous soyons restées sages et que nous ne t'avons pas livrer bataille en public, (il faut dire que tu es si vite partie !) mais F.M., mon meilleur ami que j'adore, s'est occupé de tout. Merci F.M. d'avoir mené l'enquête et d'avoir découvert que, sur les coups de minuit, L., notre Cendrillon, est montée dans un carrosse privé aux vitres teintées. Mais qui est venu t'enlever à ta propre soirée ? En tout cas, vu la taille de la limousine, tu as du renoncer à la pauvreté ! Bravo L., là on peut dire que tu es bel et bien revenue !

Samedi 2 mai :
On a vu :
- A. passer à l'acte avec R. ! Enfin... Mais comme ton ami parisien K. le dirait : « plus c'est long, plus c'est bon ! ». Alors, tu as bien fait d'attendre si longtemps ? Tu as bien raison ma chérie, amusons-nous tant que nous le pouvons, car avec le retour de L., on ne sait pas combien de temps cela va encore durer.
- J. démoralisée. L'attente ne devrait-il pas mener à la détente ? Tu n'auras pas du attendre ton cher et tendre N.B pendant si longtemps. Je ne supporte pas qu'une de mes amies soit mal baisée. Plaque-le ! Enfin, maintenant je comprends que tu faisais des préliminaires avec un autre type dans un parc.
- F. épanouie. Vivrait-elle enfin une relation digne d'être vécue ? Parce que les dernières n'ont vraiment pas été tip-top. C'est peut-être un vieux qu'il te fallait.

Ca bronche au brunch !

Comme chaque dimanche matin, un méga petit-déjeuner est donné pour célébrer un évènement : monter de la bourse, remise d'un prix, célébration en tout genre, union, désunion... Toute l'élite dorée est présente : louper un brunch est aussi mal vu que de louper une affaire qui rapporte. Ce sont les parents de M. Hunten qui ont donné la réception. L. est arrivée avec une heure de retard, tenant à son bras droit Y. et au gauche X. On se demande bien ce qu'elle a fait avec ces deux là, mais ça m'étonnerait qu'ils puissent avoir envie d'une fille dans son genre. Quoi qu'il en soit, le crêpage de chignons ne s'est pas fait attendre. Cette salope de L. a volontairement renversé son cocktail de fruits exotiques sur la nouvelle création Prada de J. qui lui en a directement mit une gifle. Et vous savez le pire ? C'est J. qui s'est fait accusée. Presque tout le monde a maintenue l'idée que L. n'avait bien entendu pas fait exprès ; ce qui est plutôt difficile à croire. J., F., A. et moi avons donc quitté le brunch en taxi et nous sommes rendues dans ma suite, où nous nous sommes saoulées le reste de la matinée et ce, jusqu'au soir pour oublier cela et comploter contre L. L'humiliation public : c'est hors de question ! Ce que tu as fait pour attirer l'attention sur toi L. est vraiment bas (comme t'être tapé un clochard d'ailleurs). Mais maintenant, une chose est sûre : la guerre est déclarée. Et même si tu as gagné la compassion auprès de tous les pauvres riches présents au Brunch des Hunten, sache une chose : nous, nous n'avons aucune pitié et surtout pas pour toi ! Pauvre fille !

N.

# Posté le mercredi 06 mai 2009 11:07

Modifié le samedi 09 mai 2009 19:26